Helen Clark a été Première ministre de Nouvelle-Zélande pendant trois mandats consécutifs, de 1999 à 2008.
Tout au long de sa carrière de Première ministre et de députée pendant plus de 27 ans, elle s’est engagée dans l’élaboration et la promotion de politiques dans les domaines international, économique, social, environnemental et culturel. Elle a défendu avec force le programme global de la Nouvelle-Zélande en matière de développement durable et de lutte contre les conséquences du changement climatique. Elle a joué un rôle actif dans la politique étrangère de son pays, s’impliquant dans un panel varié de problématiques internationales.
En avril 2009, Helen Clark est devenue administratrice du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Elle a été la première femme à diriger cette organisation et y a exercé deux mandats. Parallèlement, elle a également présidé le Groupe des Nations Unies pour le développement, un comité composé de tous les fonds, programmes, agences et départements de l’ONU travaillant sur les questions de développement. En tant qu’administratrice, elle a permis au PNUD d’être désigné comme l’organisation mondiale de développement la plus transparente au monde. Elle y a terminé son mandat en 2017.
Helen Clark est arrivée au poste de Première ministre après une longue carrière parlementaire et gouvernementale. Avant d’être élue au Parlement néo-zélandais en 1981, elle a enseigné au département d’études politiques de l’université d’Auckland, où elle avait précédemment obtenu une licence et un master (avec mention).
Helen reste une ardente défenseuse du développement durable, de la lutte contre le changement climatique, de l’égalité des genres et du leadership des femmes, de la paix et de la justice, ainsi que de l’action quant aux questions urgentes liées à la santé mondiale. En juillet 2020, elle a été nommée par le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) coprésidente du Groupe indépendant sur la préparation et la riposte à la pandémie, institué par l’Assemblée mondiale de la Santé, qui a présenté son rapport en mai 2021. Elle préside les conseils d’administration de l’Organisation pour la transparence des industries extractives, du Partenariat pour la santé maternelle, néonatale et infantile, ainsi que d’autres organisations et initiatives d’intérêt public, et siège au conseil d’administration d’autres organisations.